Une collaboration très sensuelle et intimiste avec Valérie Dall' Anèse va nous rappeler le tendre duo avec Julie.
Herbert et Valérie nous donnent "Une certaine idée de l'amour" en 1993 sur la compilation éponyme.
Deux années plus tard, Herbert et Vline reviennent à leurs premières amours en faisant à nouveau appel à Bernard Estardy pour "Notes intimes".
L'équipe Goldman - à laquelle s'ajoute Erik Benzi pour les arrangements - est de retour, et d'une tonicité rythmique et électrique à couper le souffle.
Francis Basset, Eric Mouquet et Martine Clémenceau signent des morceaux d'anthologie: "Le plus bel amour", "Vous disiez", "Mets ta robe rouge" et "L'été de tous les plaisirs" réveillent une fois de plus tous nos sens et exacerbent encore cet hommage à la femme sensuelle dont Herbert est incontestablement le chantre.
Herbert est impliqué dans la conception de l'album avec le titre détonnant "Cette conne de jalousie".
Il va aussi composer une musique sur laquelle Vline décrit pudiquement la douleur d'un homme qui a perdu sa femme: "Je serais fou de vouloir l'oublier", magistralement bercé par l'accordéon de Marcel Azzola. "Notes intimes" est indubitablement le plus travaillé, le plus réussi de tous les albums d'Herbert.
Herbert et Valérie nous donnent "Une certaine idée de l'amour" en 1993 sur la compilation éponyme.
Deux années plus tard, Herbert et Vline reviennent à leurs premières amours en faisant à nouveau appel à Bernard Estardy pour "Notes intimes".
L'équipe Goldman - à laquelle s'ajoute Erik Benzi pour les arrangements - est de retour, et d'une tonicité rythmique et électrique à couper le souffle.
Francis Basset, Eric Mouquet et Martine Clémenceau signent des morceaux d'anthologie: "Le plus bel amour", "Vous disiez", "Mets ta robe rouge" et "L'été de tous les plaisirs" réveillent une fois de plus tous nos sens et exacerbent encore cet hommage à la femme sensuelle dont Herbert est incontestablement le chantre.
Herbert est impliqué dans la conception de l'album avec le titre détonnant "Cette conne de jalousie".
Il va aussi composer une musique sur laquelle Vline décrit pudiquement la douleur d'un homme qui a perdu sa femme: "Je serais fou de vouloir l'oublier", magistralement bercé par l'accordéon de Marcel Azzola. "Notes intimes" est indubitablement le plus travaillé, le plus réussi de tous les albums d'Herbert.


